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In Horse We Trust réinvente la muserolle avec Confort +

Test Cheval Magazine

Présentation

La muserolle Confort +, créée par In Horse We Trust (IHWT), a été pensée pour le confort du cheval. La partie en contact direct avec le chanfrein du cheval est entièrement en élastomère. Cette matière, extrêmement souple et douce, permet de réduire les points de pression sur le chanfrein et la mâchoire, ce qui favorise la décontraction, et limite considérablement les risques de blessure. Dotée de la technologie Soft T, elle résiste à la chaleur, au froid, à l’eau, à l’ozone, aux UV et n’est pas toxique. Le cuir utilisé fait l’objet d’un tannage végétal, donc sans produit chimique. Cette muserolle, utilisable en version française ou combinée, est entièrement réalisée en France, du choix du cuir à l’assemblage final.

Test

Lors de la première prise en main, on est surpris par la souplesse et la douceur de l’élastomère. Cette muserolle, on l’a tordue, pliée, étirée… et jusqu’ici, on n’a pas encore réussi à la détériorer ! Le cuir est souple, doux et la muserolle, dans son ensemble, est très esthétique. Elle possède une boucle de réglage de chaque côté de la tête, ce qui permet de l’adapter à la majorité des bridons, notamment ceux dont la têtière de la muserolle est indissociable de celle des montants du mors.
C’est à nouveau Wildy qui a servi de cobaye pour ce test. Il l’a portée pendant environ un mois à raison de trois à quatre séances par semaine. Il supporte les muserolles sans problème, mais son chanfrein saillant facilite l’apparition de points de pression. D’ailleurs, il a tendance à claquer des dents pendant le travail et il lui faut beaucoup de temps pour se tendre sur son mors.

A la première utilisation, on n’a pas relevé une énorme différence de contact de sa bouche sur le mors, mais il a nettement diminué ses claquements de dents. Puis, au fur et à mesure des séances, il s’est montré plus stable, avec un contact nettement plus franc sur son mors dès la détente. Ses claquements de dents se font de plus en plus rares et lui qui avait l’habitude de se gratter vigoureusement la tête après le travail, surtout entre les apophyses zygomatiques et la bouche, ne le fait plus, preuve qu’elle ne le gêne pas.

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